Humour        

Cette page n'a qu'un seul but, vous faire rire.

Bien sur, les "pisses froid"  s'abstiendront de la consulter.

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 Chaque jour,une histoire drôle pour bien commencer votre journée dans la joie et la bonne humeur

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Jeudi 22 août

La grande nouvelle

Une jeune femme dit à son mari qui vient de rentrer du travail :
– Chéri, j’ai une grande nouvelle pour toi ! Très bientôt nous ne serons plus deux dans cette maison, mais trois.
Le mari est fou de joie et embrasse sa femme, qui poursuit :
– Je suis bien contente que tu le prennes comme ça. Maman arrive demain matin !

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Mercredi 21 août

Le parrain

Le Parrain de la Mafia américaine, découvre qu’il y a dans la « famille » un traître qui a détourné 100 000 $. Fou de rage, il charge son adjoint Luigi de découvrir le coupable.

Deux jours plus tard, Luigi a trouvé le coupable. C’est Gaetano, le sourd-muet. Comme Luigi est le seul qui puisse communiquer avec lui par le langage des gestes, le Parrain lui demande de servir d’interprète.

– Comment as-tu pu me trahir, moi, ton parrain ! Traduis, Luigi.

Luigi traduit, et Gaetano baisse la tête piteusement.

– Maintenant, tu vas me rendre l’argent que tu m’as volé (poursuit le parrain). Traduis, Luigi.

Luigi traduit, mais Gaetano secoue la tête négativement.

– Si tu ne me rends pas l’argent, je te fais découper en rondelles ! (Hurle Le Parrain, fou de rage). Traduis, Luigi.

Luigi traduit, et Gaetano comprend que Le Parrain ne plaisante pas. Terrifié, il répond par gestes :
– Les 100 000 dollars sont cachés dans une enveloppe, sous le lit de la chambre 26 de l’hôtel San Lucia, à Brooklin.

– Alors ? Qu’est-ce qu’il a dit ? demande le parrain.

Luigi hésite un moment puis répond :

– Il a dit que vous étiez trop trouillard pour mettre votre menace à exécution, parrain.

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Lundi 19 août

Un homme dit à sa blonde : 

  • Écoute chérie, j'ai un truc a te dire...
  • Que se passe t'il ?
  • La semaine dernière, je suis allé en boite
  • Et ? !
  • J'ai attrapé le Sida
  • Ahh ouf ! Tu m'as fait peur ! J'ai cru que tu m'avais trompé

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Dimanche 18 août

Il y a des situations qui ne s’expliquent pas !

Un homme rencontre un de ses copain qui a le nez cassé et les deux yeux au beurre noir.

– Qu’est-ce qui t’es arrivé ?

– Ne m’en parle pas. Figure-toi que j’étais invité à un dîner. Et voilà qu’au dessert, le bouton qui fermait mon pantalon saute. Il y a des situations qui ne s’expliquent pas vois-tu ?

– Ah bon comment ça ?

– Et bien comme je n’avais pas de ceinture, tu vois le souci… Alors discrètement je demande à la maîtresse de maison où je pourrais trouver du fil et une aiguille en lui expliquant mon problème. Elle me dit qu’elle va m’arranger ça, m’emmène dans sa chambre, sort sa boîte à couture et me dit que ce n’est pas la peine d’ôter mon pantalon. Elle recoud le bouton en deux minutes, fait un nœud, et elle se penche pour couper le fil avec ses dents… Manque de pot, c’est à ce moment là que son mari est entré dans la chambre… Il y a des situations qui ne s’expliquent pas !

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Samedi 17 août

Le secouriste

Une voiture, après avoir fait une embardée, s’est écrasée contre un poteau. Le conducteur, éjecté, gît à côté de son véhicule, et un attroupement s’est formé.

Arrive un jeune homme qui fend la foule des curieux, parvient jusqu’à la victime, et dit à une femme penchée sur le blessé :
– Écartez-vous ! Je suis secouriste diplômé 
Il sort son manuel du parfait secouriste et commence à lire les instructions.
Alors la femme lui tape sur l’épaule en disant :
– Quand vous arriverez à la page où il est écrit qu’il faut appeler un médecin, je suis déjà là…

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Vendredi 16 août

En salle d’accouchement

Un accoucheur s’occupe d’une femme qui attend des jumeaux.
Le premier bébé sort, c’est un superbe garçon . Une tape sur les fesses et il pousse un cri vigoureux.

Mais le deuxième bébé tarde à vouloir sortir. Une heure passe, deux heures…

L’accoucheur dit à la sage-femme qu’il part manger et de l’appeler quand il y aura du nouveau.
Dès qu’il est parti, la sage-femme entend :

– psssst ! psssssst !

Elle distingue une petite main qui passe entre les jambes de la patiente et qui lui fait signe de venir. Elle se rapproche de la femme et voit alors une petite tête qui pointe à l’orifice :

– Dites il est parti le monsieur qui donne des fessées ?

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Jeudi 15 août

Cadeau d’adieu

Le patron du service d’ophtalmologie d’un grand hôpital prend sa retraite.

Lors de son pot d’adieu, ses collègues, collaborateurs et amis lui offrent un grand tableau d’art moderne représentant un œil immense.

Alors l’ophtalmo murmure tout bas :
– Heureusement que je ne suis pas gynécologue

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Mercredi 14 août

La grande question

C’est un petit garçon qui rentre de son premier jour de grande section de maternelle avec une grande question pour sa maman :

– Maman, maman, c’est quoi le sexe ?

La maman est un peu décontenancée d’avoir à expliquer ça à son bambin. Mais il faut vivre avec son temps se dit-elle, et du coup, elle se lance dans une explication super détaillée de tout ce qu’il faut savoir sur le sujet.

Lorsqu’elle a terminé, le petit garçon qui a tout écouté bien sagement sort de sa poche un formulaire d’inscription qu’il avait ramené de l’école et dit :

– Oui, d’accord maman, mais comment est-ce que je vais faire rentrer tout ça dans le petit carré ?

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Mardi 13 août

Le test de célibat

Ce sont trois jeunes candidats à la prêtrise. L’évêque s’est déplacé spécialement au séminaire pour leur faire passer un dernier test : Le fameux test du célibat.

L’évêque conduit les trois candidats dans une pièce, et leur demande de se déshabiller. Ensuite, il demande à chacun de s’attacher une petite clochette au bout de leur partie intime au moyen d’une ficelle toute fine.

Lorsque tout le monde est prêt, une superbe fille entre dans la pièce et vient se placer devant le premier candidat. Elle entame un strip-tease torride… et l’on entend « Tingingling »

L’évêque prend alors la parole :
– Patrick, je suis vraiment désolé pour vous, mais votre manque de self-control vous joue des tours. Emportez vos vêtements et courrez prendre une douche froide. Vous en profiterez pour prier et méditer sur votre faiblesse charnelle.

Pendant ce temps, la jeune fille qui s’était placée devant le second candidat avait continué son strip-tease. Arrivée à la petite culotte, on entend… « Tingingling »

L’évêque reprend alors la parole :
– Joseph, toi non plus, tu n’es pas capable de refréner tes pulsions charnelles. Une douche froide et des prières pour toi aussi.

Et le second candidat quitte la pièce. A ce moment, la jeune fille est déjà toute nue, en train de danser et de prendre des attitudes toujours plus suggestives devant le troisième candidat… Mais rien. Elle a beau même se frotter contre le corps de l’éphèbe. Mais aucune réaction…

L’évêque est très satisfait et il dit :
– Michael, mon fils, je suis vraiment fier de toi. Tu es le seul à avoir eu assez de force de caractère pour ne pas t’être laissé aller à tes pulsions charnelles. Tu deviendras prêtre très rapidement. Maintenant tu peux aller rejoindre tes deux compagnons sous la douche…… »Tingingling »…

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Lundi 11 août

Ginette devant St Pierre

C’est Ginette et deux copines, Josette et Monique, qui ont un grave accident de voiture. Elles se retrouvent devant St Pierre qui les questionne :
– Dis moi Monique : ta vie a t-elle été droite, as tu fais le bien ?
– Oui répond Monique. Toute ma vie je me suis occupée de mes parents malades. Je n’ai pu me marier : je suis vierge et je suis morte en sainte.
– C’est bien ! Tiens voilà la clé qui t’ouvrira la porte du Paradis

Il en va de même pour Monique qui a aimé et est restée fidèle à son mari en étant également une mère exemplaire.

Arrive le tour de Ginette.
– Et toi Ginette ?

Le problème est que devant St Pierre, il est impossible de mentir :
– Dès le soir de mes noces, j’ai trompé mon mari avec un garçon d’honneur : il était si beau. Ensuite notre voisin était si charmant : je n’ai pas pu résister ! Puis toute ma vie, je n’ai rencontré que des hommes entreprenants qui me faisaient si bien l’amour ! Mon mari malade, j’en ai profité pour continuer. J’ai tellement pris de plaisir : à deux, trois, quatre hommes dans mon lit !
– Je vois ! répond St Pierre, prend cette clé !
– Quelle est t-elle ? demande Ginette tremblante de peur, voyant bien que ce n’est pas la même clé que celle de ses deux copines
St Pierre :
– C’est la clé de ma chambre !

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Dimanche 11 août

Mariage

Un homme de 70 ans vient de se marier avec une jeune fille de 30 ans.

Le lendemain assez fier de lui, il demande à son meilleur ami :
– Comment tu me vois à côté de ma belle épouse ?

Après un moment de réflexion son ami lui répond ?
– Comme l’oreille du taureau !
– Drôle de comparaison ! Je ne comprends pas ?
– Et bien oui, l’oreille du taureau, loin des fesses et tout près des cornes !!!

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Samedi 10 août

Les volets bleus

De bon matin un gamin est en train de faire pipi contre les volets bleus d’une maison tout en sifflotant .

A ce moment là le propriétaire ouvre sa fenêtre et surprend le gamin sur le fait. Le Monsieur en colère réprimande le petit et lui dit :
– Dis-donc petit ! Tu vas arrêter ? Ça te plairait si je pissais contre tes volets de ta maison ?

Le petit sans se décontenancer lui répond :
– Oh, et ben oui, m’sieur ! Tout le quartier serait en admiration : j’habite au douzième !

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Vendredi 9 août

Accident

M. Tremblay apprend que sa femme vient d’avoir un terrible accident. Il accourt à l’hôpital et demande pour la voir.

On lui répond que le Dr. Smith s’occupe de son dossier et qu’il viendra le rencontrer dans une quinzaine de minutes afin de faire le point sur l’état de santé de son épouse. Lorsque le docteur entre dans la salle d’attente, il aperçoit M.Tremblay complètement paniqué

Le Dr. Smith s’assoit à ses côtés et lui dit :
– Les nouvelles ne sont pas très bonnes, M. Tremblay. Votre femme a eu un accident de la route et sa colonne est fracturée à deux endroits.
– Mon Dieu, répond M. Tremblay. Remarchera-t-elle un jour ?
– J’ai bien peur que non. C’est inopérable. Vous devrez vous en occuper jusqu’à la fin de ses jours. Vous allez devoir la nourrir chaque jour.

L’époux se met alors à pleurer.
– Ce n’est pas tout, vous allez devoir la retourner dans son lit toutes les deux heures afin d’éviter d’autres complications.

L’époux n’en peut plus, il est alors incapable de s’arrêter de pleurer.
– Et évidemment, vous devrez changer ses couches car elle n’a plus le contrôle ni de sa vessie ni de ses intestins Vous devrez les changer environ 6 fois par jour.

M. Tremblay ne se contrôle plus et perd momentanément le nord. Il devient hystérique et se prend la tête à deux mains.

C’est à ce moment que le docteur lui pose une main sur l’épaule et lui dit :
– Je rigole, elle est déjà morte !

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Dimanche 4 août

L’hôtel 5 étoiles

Une vieille dame décide de s’offrir un beau cadeau pour ses 75 ans en passant une nuit dans un magnifique hôtel. Au moment de payer le lendemain matin au départ, l’employé au comptoir lui tend une note pour 250 euros.

Elle demande alors à l’employé de l’accueil pourquoi c’est si cher …Elle lui explique qu’elle est bien bien d’accord sur le fait que c’est un bel hôtel, mais que franchement ça ne valait pas 250 € pour juste une nuit, de plus qu’elle n’a même pas pris de petit déjeuner.

L’employé lui répond que 250 €, c’est le prix standard, que le petit déjeuner était compris et qu’elle aurait pu le prendre.

Elle demande alors à parler au directeur. Celui-ci arrive à la réception et, déjà prévenu par l’employé, lui annonce :
– Madame, cet hôtel a une piscine de taille olympique et un centre de conférence tout équipé, cela fait partie de notre standing.
– Mais je ne les ai pas utilisés, dit-elle
– Peut-être, mais c’était là et vous pouviez les utiliser.

Il continue en expliquant que l’hôtel a aussi un spectacle très connu chaque soir et qu’elle aurait pu y assister
– Mais je n’y suis pas allée , insiste-t-elle.

Après chaque service que le directeur de l’hôtel lui détaille, elle répond qu’elle n’en a pas profité.

Mais le directeur a toujours réponse à tout. Au bout d’un moment, elle se décide enfin et fait un chèque de … 50 euros, qu’elle tend au directeur.

Celui-ci, surpris en voyant le chèque, lui dit :
– Mais Madame, votre chèque est de 50 € !
– C’est vrai, mais je vous ai facturé 200 € pour avoir couché avec moi
– Mais madame, je n’ai pas couché avec vous ! s’exclame le directeur.
– Ah ! c’est bien dommage, j’étais là, et vous auriez pu en profiter !

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Samedi 3 août

Le contrôleur fiscal

Un jeune contrôleur fiscal vient voir Louis et lui dit :
– J’ai l’impression que vous vivez au-dessus de vos moyens, ou alors vous fraudez le fisc … Cette somptueuse villa avec piscine, votre grosse moto à trois roues, votre voiture de luxe décapotable et votre camping-car ne correspondent pas à votre déclaration de revenus !
– Peut-être, mais je mange très peu, vous savez ! À chaque repas, je me contente d’une barre de chocolat avec une tranche de pain ! Ainsi, je fais beaucoup d’économies sur la nourriture !
– Ah ? Mais dites-moi, avec tout ce chocolat, vous devez être constipé, non ?
– Un peu, mais par bonheur, chaque année, il y a un contrôleur fiscal qui vient me faire chier !

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Vendredi 2 août

Le jardin des délices

Intrigué par « Le Jardin des délices » qui est en fait le bordel de la ville, un petit garçon demande à son père :
– Papa, c’est quoi « Le Jardin des délices » ?
– Heu… C’est une crêperie ! Mais comme elle est très chère, c’est pour les grandes personnes.

Le lendemain, en douce, le petit garçon casse sa tirelire et va sonner à la porte du « Jardin des délices ».
– Qu’est-ce que tu veux, mon petit bonhomme ? lui demandent ces dames.
– On m’a dit que vous faites de bonnes crêpes. J’ai des sous, je peux payer !

Attendries, elles l’installent dans un petit salon et courent à la cuisine lui faire des crêpes.

Le soir, le petit garçon dit à son père :
– Tu sais, papa, je suis allé au « Jardin des délices ».
– Quoi ? tu as fait ça ?
– Oui. Je m’en suis tapé quatre. La première était un peu mollassonne, mais la deuxième et la troisième étaient vraiment bonnes, chaudes et tout ! La quatrième, ça commençait à faire beaucoup, j’ai pas réussi à finir…

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Jeudi 1er Août

Le chit !

C’est une mémé à la caisse d’un super marché. « Oh! que c’est lourd », dit-elle…

Deux loubards qui suivent à la caisse, repèrent la scène, lorsque la caissière leur demande :
« Eh, les gars, vous pouvez pas aider la mémé à monter ses provisions, elle habite à coté, mais son ascenseur est en panne ! »

La vieille dame renchérit :
« Et puis en arrivant, vous aurez droit à du chit ! »

« Du chit se disent les loubards ?!?!… la vieille a du chit !! »…Les voilà partis, et ils arrivent un peu essoufflés sur le palier du 10 ème étage …

La dame toute contente leur dit alors : »C’est bien les p’tits gars, vraiment merci …Alors pour le chit ?… chit orange… ou chit citron ? »

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Mercredi 31 juillet

La fermeture éclair

Une jeune femme, qui porte une petite jupe ultra serrée, prend le bus, et pour cela, il lui faut monter les marches. Le problème est bien là, la jupe est tellement serrée que qu’elle n’arrive pas à les enjamber. Alors elle porte la main derrière elle et baisse la fermeture éclair.

Elle essaie encore d’enjamber, mais n’y parvient toujours pas, elle repasse une main derrière elle et abaisse encore la fermeture. Ensuite elle réessaie de franchir les marches, ça ne veut toujours pas passer.

Alors, au moment où elle s’apprêtait à rejouer de la fermeture éclair, une paire de mains vigoureuses l’empoigne à la taille et la porte jusqu’à la marche supérieure du bus !

– Non mais, ça ne va pas ! Qui vous a permit ? demande la jeune femme au gars derrière elle.
– Eh bien, la deuxième fois que vous avez baissé ma braguette, je me suis dit qu’on se connaissait suffisamment !

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Mardi 30 juillet

La belle-soeur

Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus de deux ans, et avions décidé de nous marier.

Ma petite amie était un rêve. Il y avait seulement une chose qui me tracassait beaucoup : Sa plus jeune sœur.

Ma future belle-sœur avait vingt ans, portant mini-jupes serrées et chemisiers très bien garnis. Elle se penchait régulièrement quand elle était près de moi, j’avais ainsi une vue plaisante sur ses formes appétissantes. Cela était évidemment délibéré. Elle ne l’a jamais fait avec d’autres devant moi.

Un jour, elle m’a appelé et m’a demandé de venir pour vérifier les invitations de mariage. Elle était seule quand je suis arrivé. Elle m’a chuchoté que bientôt je serais marié, et qu’elle avait des sentiments et du désir pour moi, qu’elle ne pouvait et ne voulait pas surmonter. Elle m’a avoué qu’elle voulait me faire l’amour juste une fois avant que je sois marié avec sa soeur.

J’étais totalement choqué et ne pouvais dire un mot.

Elle a dit : «Je vais en haut dans ma chambre, et si tu veux passer à l’acte tu peux monter et me prendre.»

J’étais assommé, gelé. Je l’ai observée monter les escaliers. Quand elle a atteint le palier, elle a quitté sa culotte et me l’a jetée en bas des escaliers. Je me suis tenu là pendant un moment, puis j’ai pris la direction de la porte d’entrée. Je l’ai ouverte et j’ai marché directement vers ma voiture.

Mon futur beau-père se tenait dehors. Avec des larmes aux yeux, il m’a étreint et a dit : «Nous sommes très heureux que vous ayez passé notre petit test avec succès. Nous ne pouvions pas penser à un meilleur homme pour notre fille. Bienvenue dans la famille.»

Moralité : toujours garder ses préservatifs dans sa voiture….

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Lundi 29 juillet

Samedi 27 juillet

Conchita

Conchita voulait une augmentation.

La Maîtresse de maison est très énervée par cette requête et lui demande :
– Et pourquoi voulez-vous une augmentation, Conchita ?
– Et bien Madame pour trois raisons. La première, c’est parce que je repasse mieux que Madame.
– Et qui vous dit ça ?
– C’est Monsieur qui me dit ça.
– Ah bon ?
– La deuxième, c’est que je cuisine mieux que Madame.
– Sornettes! Et qui dit que vous cuisinez mieux que moi ?
– C’est Monsieur qui dit que je cuisine mieux que Madame.
– Tiens donc ? … Et la troisième raison Conchita ?
– la troisième raison , c’est que je fais mieux l’amour que Madame.
– Non mais ! Et c’est Monsieur qui vous dit que vous faites mieux l’amour que moi ?
– Non, Madame. C’est le jardinier ….. !
– Très bien Conchita vous avez votre augmentation.

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Vendredi 26 juillet

Test d’intelligence

François Hollande dîne avec la reine d’Angleterre.

Soudain, il lui demande :
– Votre Majesté, vous m’impressionnez, vous êtes toujours entourée de gens intelligents, comment faites-vous ?

La reine lui répond :
– C’est très simple. Je les tiens constamment en alerte. Je leur fais passer régulièrement des petits tests pour être bien sûre que leur intelligence reste vive.

François est stupéfait :
– Ah oui ? Comment faites-vous ça ?

La reine s’empare du téléphone :
– C’est très simple. Je vais vous montrer.

Elle appelle David Cameron :
– Bonjour David !
– Bonjour Votre Majesté !
– David, j’ai un petit test d’intelligence pour vous : c’est l’enfant de votre père et de votre mère mais ce n’est ni votre frère ni votre sœur. Qui est-ce ?
– C’est moi !
– Bravo, c’est juste ! Merci David. A la prochaine.

La reine raccroche. François est impressionné : Wow !

De retour a Paris, François décide de mettre en pratique la technique de la reine d’Angleterre.

Il téléphone à Ségolène Royal :
– Bonjour Ségo, c’est François ! J’ai un petit test d’intelligence pour toi !
– O.K. Vas-y.
– C’est l’enfant de ton père et de ta mère mais ce n’est ni ton frère, ni ta sœur. Qui est-ce ?
– Oh! Attends un petit peu. Je n’étais pas préparée à ça. Je note. Laisse-moi quelques minutes pour réfléchir. Je te rappelle. D’accord ?
– Pas de problème !

Ségolène s’empresse alors d’appeler Valérie Trierweiler :
– Bonjour Valérie, c’est Ségolène. Mettons nos différents de coté j’ai une question à te poser… Je ne sais pas ce qui lui prend mais François vient de me faire passer un test. Est-ce que tu veux bien m’aider ?
– C’est quoi ce test ?, énonce-moi la question.
– C’est l’enfant de ton père et de ta mère mais ce n’est ni ton frère, ni ta sœur. Qui est-ce ?
– T’es vraiment une gourde ! c’est moi !
– Bon ça les insultes! merci quand même !

Ségolène s’empresse de rappeler son ex….

– François , tu peux me reposer ton énigme ?
– Ok. C’est l’enfant de ton père et de ta mère mais ce n’est ni ton frère,ni ta soeur. Qui est-ce ?
– C’est Valérie Trierweiler!
– Perdu ! C’est David Cameron !

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Jeudi 25 juillet

Un…Deux…Trois…Quatre…Cinq…

A l’école maternelle, la maîtresse apprend aux petits enfants à faire pipi tout seuls. Et elle leur explique en décomposant les opérations:

– Un, on ouvre son pantalon et on sort son petit oiseau
– Deux, on décalotte
– Trois, on fait pipi
– Quatre, on recalotte
– Cinq, on range son petit oiseau et on ferme le pantalon.

A la récréation, elle constate qu’un enfant est enfermé depuis cinq minutes dans les toilettes. Alors elle s’approche de la porte pour savoir ce qui se passe, et elle l’entend qui dit de plus en plus vite :

– Deux…Quatre…Deux…Quatre…Deux…Quatre…Deux…Quatre…

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Mercredi 24 juillet

Le retardataire

C’est le petit Nicolas qui arrive en retard à l’école.

La maîtresse lui demande :
– Pourquoi es-tu en retard ce matin, Nicolas ?

– Ben, je rêvais que je regardais la finale de foot à la télévision, et il y a eu des prolongations. Alors je suis resté !

    

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Mardi 23 juillet

A la chasse

Deux hommes sont partis à la chasse dans les Pyrénées.

Soudain, un ours d’au moins deux cents kilos surgit de derrière un rocher et commence à les poursuivre dans les chemins rocailleux. Finalement, les deux hommes se réfugient dans un arbre.
L’ours n’en démord pas et commence à grimper lui aussi.

L’un des deux compagnons ouvre son sac à dos, sort ses chaussures de sport et les chaussent.
Il se débrouille juste après pour ôter son pantalon de toile et enfiler un short.

L’autre lui demande:
–  Mais qu’est-ce que tu fais ?

Il répond:
–  Lorsque l’ours sera à trois mètres, on saute de l’arbre et on court.

Le compagnon demande alors:
–  Tu crois vraiment que tu peux battre un ours à la course ?

Alors le premier répond:
–  C’est pas l’ours que je veux battre à la course, c’est toi !

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Lundi 22 juillet

A la frontière suisse

A la frontière suisse, un homme passe tous les matins sur un vélo avec deux sacoches.

Au bout d’un certain temps, le douanier, intrigué par ce manège, fouille les sacoches et n’y trouve qu’un casse-croûte. Et ça dure pendant des mois et des années.

On démonte la selle du vélo, on dégonfle les pneus, on sonde le cadre, on passe le casse-croûte au rayon X; rien, absolument rien. Et tous les matins, sourire aux lèvres, l’autre passe.

Au bout de longues années, après l’avoir contrôlé quotidiennement, le douanier lui dit :
– Vous ne me verrez plus. Je prends ma retraite ce soir. Mais pour que j’aie l’âme en paix, dites-moi la vérité : Vous faisiez un trafic ?

– Bien entendu, dit l’autre.

– Et vous passiez quoi ?

– Des vélos…

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Dimanche 21 juillet

Un vieux monsieur accepte, un peu à contrecœur, de prendre du Viagra pour faire plaisir à sa femme.

A peine sorti de la pharmacie, il ingurgite la pilule miracle et se retrouve avec une belle érection avant même d’être arrivé chez lui.

Tout heureux de cette nouvelle raideur, il s’empresse d’en faire part à sa femme.

Tous les deux se retrouvent vite fait dans la chambre à coucher et le pépé montre son cierge droit comme un i.

Mémé se déshabille sans attendre, s’approche de l’engin à la fierté retrouvée, et là, comme un soufflé qui se dégonfle, pépé perd tout son panache et se retrouve mou comme un vieil élastique.

Le pépé n’a pas l’air surpris et dit à sa femme :

- Tu vois, je te l’avais dit, même droguée, elle te reconnaît …

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Samedi 20 juillet

L’armoire Ikéa

C’est une dame qui achète une armoire en kit chez un marchand de mobilier suédois très connu. Comme son mari la vanne souvent sur ses qualités de bricoleuse, elle décide de la monter toute seule comme une grande.

Elle revient chez elle, déballe le tout, lit la notice et a du mal a comprendre (tout le monde a déjà eu a faire avec ces maudites notices en 40 langues, ou on ne comprend rien: « Encloueze le vice A dans la bou de boisse B »…)

Malgré tout, elle se débrouille quand même, et le résultat est honorable. Or, voilà-t-y pas qu’un bus passe dans la rue, et provoque quelques vibrations qui suffisent à faire s’écrouler le bel édifice.

Bon, alors elle recommence avec davantage d’application, mais, à la fin, le bus passe à nouveau et patatras tout s’écroule.

Jamais deux sans trois ?… Et bien si. Elle appelle Monsieur IKEA qui (C’est une histoire. Ça ne se passe pas comme ça dans la réalité) lui dit qu’il arrive pour lui donner un coup de main.

Ding-dong :
– B’jour m’dame, c’est quoi l’problème ? Laissez-moi faire ma p’tite dame, dit-il d’un ton suffisant.

En deux temps deux mouvements l’armoire est montée.
– Ben voila ma p’tite dame. C’était pas compliqué.

Mais l’autobus passe… et BADABOUM à nouveau.

Là, la fierté du gars en prend un coup. Il décide alors d’entrer dans l’armoire pour voir quelle pièce cède quand le bus arrive. A ce moment, évidemment, le mari arrive.

– Tiens tu as acheté une nouvelle armoire ?

Il ouvre la porte, tombe sur le gars d’IKEA qui lui réplique:
– Vous ne me croirez jamais, mais j’attends l’autobus…

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Vendredi 19 juillet

Le bol

Un grand antiquaire parcourt la campagne pour dénicher au meilleur prix des meubles ou des objets anciens.

Il arrive dans une ferme et voit un petit chat qui boit son lait dans une écuelle qu’il identifie immédiatement comme datant de l’époque romaine. Une pure merveille !

Cachant du mieux possible son enthousiasme, il dit au paysan :
– Ma femme a toujours eu envie d’avoir un chat. Si vous voulez vous débarrasser de celui-là, je vous l’achète…
– Pourquoi pas ? répond le fermier. Si vous me donnez deux cents euros, il est à vous.
– Marché conclu ! dit l’antiquaire.

Il sort deux billets de cent euros, les donne et ajoute nonchalamment :
– Pour qu’il ne soit pas trop dépaysé, je vais emmener son bol…
– Ah non ! fait le fermier, le bol vous le laissez ici ! Depuis le début de l’année, il m’a déjà fait vendre quinze chats…

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Mercredi 17 juillet

Un vieil homme est sur son lit de mort. Son fils est à son chevet.

Soudain, une délicieuse odeur de tarte aux pommes lui vient aux narines.
 Veux-tu aller m’en chercher un morceau, mon fils ?

– Bien sûr, papa !

Le fils se rend à la cuisine, puis revient vers son père les mains vides en disant :
– Maman a dit que la tarte, c’était pour après l’enterrement…

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Mardi 16 juillet

Adoption

Un couple se présente dans une école de langues. Nous voudrions apprendre le cambodgien avec la méthode accélérée…

– Ecoutez, dit le directeur, pour l’anglais, l’espagnol, pas de problème. Mais le cambodgien c’est une langue très difficile, surtout pour des Européens. Pourquoi voulez-vous l’apprendre en accéléré ?

– Parce qu’on vient d’adopter un petit Cambodgien d’un an, dit le mari. Alors dans quelques mois, quand il va commencer à parler, on voudrait comprendre ce qu’il dira…

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Lundi 15 juillet

Le patient et le psychiatre

Docteur, j’ai un problème. Tous les soirs, quand je suis au lit, j’ai l’impression qu’il y a quelqu’un caché dessous. Alors, je me relève pour regarder sous le lit et, bien sûr, il n’y a personne. Je me recouche, mais au bout d’un moment, je me dis que je n’ai peut-être pas bien regardé. Alors je me relève pour vérifier de nouveau, sans résultat bien entendu. Bref, j’ai beau me dire que c’est idiot, je ressens toujours le besoin de m’assurer que personne n’est caché sous le lit. Ça dure toute la nuit …
Docteur, tout cela me pourrit la vie, pouvez-vous faire quelque chose ?
Le psychiatre : Hum… Je vois… obsessionnel compulsif… Comptez quatre ans d’entretiens de psychothérapie, à raison de trois séances par mois, et je vous guéris de votre obsession.
Le patient : Euh… Combien ça va me coûter, Docteur ?
Le psychiatre : 60 euros par séance. Donc 180 euros par mois, soit 2160 euros par an et donc 8640 euros au final.
Le patient songeur : Euh… je crois que je vais réfléchir.
Six mois plus tard, le psychiatre rencontre le type dans la rue, par hasard :
Alors ? Pourquoi n’êtes-vous jamais revenu me voir ?
Le patient : C’est que … 8640 euros … alors que mon livreur de pizza m’a résolu mon problème pour 30 euros seulement.
Le psychiatre vexé : Votre livreur de pizza ? Vraiment ? Et comment a-t-il fait ?
Le patient : Il m’a conseillé de scier les pieds de mon lit !
Bonne journée Docteur.

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Samedi 13 juillet

Le spécialiste américain

C’est l’histoire d’un couple stérile. Ils ont tout essayé et en désespoir de cause, ils se décident à consulter un grand spécialiste américain.

Ils se rendent donc de l’autre côté de l’Atlantique. Le problème c’est que le couple ne parle pas anglais et le spécialiste de la stérilité ne parle pas français. Néanmoins, il leur fait comprendre par des gestes qui ne portent pas à confusion qu’ils doivent se mettre au travail devant lui.

Un peu gênés au départ, les deux protagonistes se livrent donc à un ébat sexuel devant le spécialiste mondial des problèmes de fécondité. Il commence alors à inspecter le couple sous toutes les coutures pendant 4 à 5 minutes puis crie STOP !, et il s’engouffre alors dans son bureau et rédige une ordonnance qu’il remet au couple.

Les deux amoureux sont soulagés, certains que le grand professeur a trouvé un remède à leur incapacité folle de procréer.
De retour en France, ils s’empressent d’aller à la pharmacie et monsieur demande :
– Je voudrais du Trytheotherhole s’il vous plaît.
– Pardon ? Lui répond la pharmacienne.
– Ben oui, du Trytheotherhole comme c’est marqué sur l’ordonnance !
– Faites voir. demande la pharmacienne. Ah! je vois, vous avez mal lu, c’est écrit en anglais TRY THE OTHER HOLE, traduction (essayez l’autre trou)…

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Jeudi 11 juillet

L’informaticien naufragé

Un informaticien pris dans une tempête fait naufrage et manque de mourir plusieurs fois quand une vague démente le rejette sur le rivage d’une île déserte. Épuisé, il se traîne sur le sable puis réussit à trouver un creux de rocher où il s’établit tel un Robinson.

Les semaines et les mois passent, notre homme subsistant grâce au lait de coco et à quelques bananes vertes est dans une profonde solitude. Au bord de la dépression, barbu et demi nu, tellement désespéré il décide d’aller se noyer, c’est alors qu’il entend une voix féminine :
– Hello !

Délire ? Hallucinations ? Une superbe femme, habillée chic-ville et parfaitement maquillée lui fait signe.
– Que vous arrive-t-il cher ami ?
– Heu, je suis naufragé, je me croyais seul sur une île déserte.
– Mais je le croyais aussi jusqu’à ce que je vous aperçoive. Je suis naufragée comme vous, depuis plusieurs années
– Plusieurs années ? Mais à vous voir on dirait que vous sortez du « France » et de ses galeries haute couture !
– Merci, c’est gentil ! En fait j’ai un petit métier à tisser en bois que je me suis fabriqué, et je tisse des fibres de coco. Pour la couleur j’ai trouvé de ravissants coquillages dont je tire une teinture .
– Mais ces bijoux ? poursuit l’homme, ahuri.
– Ils vous plaisent ? Je les ai fondus moi même à partir d’un minerai que j’ai découvert là bas à flanc de montagne. Mais suivez-moi, je vous invite plutôt à vous restaurer et à vous reposer chez moi, vous avez l’air épuisé.

Complètement hébété, l’homme la suit et découvre un superbe bungalow avec piscine. « Nom d’un chien, pense-t-il, elle est sacrement débrouillarde cette femme », et il s’affale sur le canapé.
– Je vous sers quelque chose à boire ? lui propose t-elle
– Heu, si c’est encore du lait de coco, non merci j’en ai ma claque.
– Du lait de coco ! Qu’il est drôle ! Non bien sûr ! Je distille un petit alcool dont vous me direz des nouvelles. Avec ou sans glaçons ?

Plus étonné de rien, le type boit d’un trait quelque chose qui ressemble fort à du whisky, et se voit proposer par la jeune femme une étape dans la salle de bains :
– Vous trouverez un rasoir sur l’étagère.

Douché, rasé de près, détendu, il revient au salon et voit son hôtesse vêtue d’un déshabillé transparent et très suggestif. Elle se colle contre lui et lui susurre à l’oreille :
– Dis moi chéri, je suis sûre qu’il y a quelque chose que tu n’as pas fait depuis très longtemps et qui te manque terriblement…

Décidément halluciné il lui répond :

– Non ??!!…Pas possible ! Je peux aller consulter mes e-mail en plus ??!

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Mercredi 10 juillet

Le poète provençal

C’est un type qui arrive dans une ferme de Bigorre et qui demande l’hospitalité.

Le fermier lui demande ce qu’il fait dans la vie.
– Moi je suis poète, poète provençal, un troubadour quoi…

Le fermier accepte de l’héberger dans la grange. Puis il en parle à sa fille :
– Y a un type bizarre dans la grange, y dit qu’il est poète !

La fille étonnée décide d’aller voir ça de plus près, et elle va dans la grange
– Alors comme ça, vous êtes poète ?
– Ben ouais, je fais des vers, des rimes, c’est quoi ton nom ?
– Moi c’est Gervaise.
– Et ben Gervaise, viens ici que je te baise…

Il la prend, la couche sur le foin et lui fait son affaire, bim, bam, boum…

Ravie, la fille revient voir son père :
– Il est super ce gars !! Y fait des supers poèmes !!

La mère dit :
– Bon ben moi aussi je vais voir ça …
– Alors comme ça vous faites de la poésie ? demande-t-elle …
– Vouais ! Je suis un barde, un troubadour, c’est quoi ton nom ?
– Moi c’est Pauline…
– Ah Pauline, viens par là que je te pine !…

Il se rue sur elle et rebelote, bim, bam, boum dans le foin.

La mère retourne à la ferme :
– Extra, y m’a fait un grand poème, Boudiou que c’était beau !!

Le mari dit alors :
– Vingt Diou ! y faut que j’aille voir ça moi aussi.

La mère et la fille se jettent alors sur lui en criant :
– HERCULE !! NON !, N ‘Y VAS PAS !!!…

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Mardi 9 juillet

Le jeune couple

C’est un jeune couple, dont la femme pense être enceinte, elle dit à son mari :
– Au fait chéri, cet après midi je vais voir mon gynécologue pour savoir si je suis enceinte.
– Ne me fais pas attendre jusque ce soir, ma douce, tu me téléphoneras au garage pour me dire ce qu’il en est.

Mais …Déception ! Le spécialiste lui dit qu’elle n’attend pas un enfant mais qu’elle souffre d’aérophagie.

De retour à la maison, elle téléphone au garage pour l’annoncer à son mari :
– Allô, bonjour monsieur, je voudrais faire une commission à mon mari Pierre, mais ne le dérangez pas, dites-lui simplement que je ne suis pas enceinte mais que je fais de l’aérophagie. Merci, au revoir.

Le soir, le mari rentre du travail, le visage défait, l’air en colère. Il s’adresse à son épouse :
– Dis donc chérie, qu’est ce que tu es allée leur raconter au garage ? Toute la journée mes collègues de travail n’ont pas cessé de me dire : « Hé, Pierrot ! Amène ta biroute, on a un pneu à regonfler ! ».

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Lundi 8 juillet

Il y a des situations qui ne s’expliquent pas !

Un homme rencontre un de ses copain qui a le nez cassé et les deux yeux au beurre noir.

– Qu’est-ce qui t’es arrivé ?

– Ne m’en parle pas. Figure-toi que j’étais invité à un dîner. Et voilà qu’au dessert, le bouton qui fermait mon pantalon saute. Il y a des situations qui ne s’expliquent pas vois-tu ?

– Ah bon comment ça ?

– Et bien comme je n’avais pas de ceinture, tu vois le souci… Alors discrètement je demande à la maîtresse de maison où je pourrais trouver du fil et une aiguille en lui expliquant mon problème. Elle me dit qu’elle va m’arranger ça, m’emmène dans sa chambre, sort sa boîte à couture et me dit que ce n’est pas la peine d’ôter mon pantalon. Elle recoud le bouton en deux minutes, fait un nœud, et elle se penche pour couper le fil avec ses dents… Manque de pot, c’est à ce moment là que son mari est entré dans la chambre… Il y a des situations qui ne s’expliquent pas !

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Dimanche 7 juillet

Élémentaire mon cher Watson !

Après leur feu de camp, Sherlock Holmes et Watson vont se coucher dans leur tente…

Vers deux heures du matin, Sherlock réveille Watson et lui dit :
– Mon cher Watson…Vous voyez ces étoiles ?
– Oui bien sûr comme vous…
– Qu’en déduisez-vous ?
– Et bien, je dirais que, d’un point de vue astrologique, que nous avons au nord l’étoile polaire, donc plus haut la grande ourse dite en latin « ursa major » l’étoile la plus brillante de cette constellation est Alioth et la plus proche Lalande 21185…
D’un point de vue technique, je dirais qu’il y a au moins des millions de planètes donc des milliers de galaxies… D’un point de vue théologique, je dirais que Dieu est tout puissant pour avoir créer ce plafond d’une parfaite beauté et, d’un point de vue logique, je dirais qu’il fait nuit et qu’il faut dormir…

Sherlock le regarde avec un air de pitié et lui dit :
– Imbécile! On nous a volé notre tente!

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Samedi 6 juillet

La chambre d’hôtel

Dans une petite ville de province, un représentant de commerce avait décidé de faire étape pour la nuit.
Malheureusement pour lui, il n’y avait qu’un seul hôtel, et toutes les chambres étaient réservées.

Le représentant insiste alors auprès de l’aubergiste:
– Vous devez me trouver une place pour dormir, même un lit n’importe où, je suis complètement vanné !

L’aubergiste lui répond:
– Ben, j’ai bien une chambre avec deux lit qui n’est occupée que par une personne… Et je suis sûr que cette personne serait ravie de partager sa chambre ainsi que le prix de sa chambre avec vous… Mais pour tout vous dire, cet homme est un ronfleur de la pire espèce. à tel point que ses voisins des chambres à côté viennent se plaindre ici tous les matins. Bref, c’est vous qui voyez.
– Pas de problème, je prends la chambre. Je suis trop crevé !

L’aubergiste fait faire connaissance aux deux locataires de la chambre et les laisse dîner. Le lendemain matin, le représentant descend prendre le petit déjeuner, et contrairement à ce que pensait l’aubergiste, il a l’œil vif et semble en pleine forme et bien reposé. L’aubergiste lui demande:
– Vous avez réussi à dormir?
– Oui sans problème
– Les ronflements ne vous ont pas gêné?
– Pas du tout, il n’a pas ronflé de la nuit
– Comment cela?
– Eh bien, l’homme était déjà au lit quand je suis rentré dans la chambre. Alors je me suis approché de son lit et j’ai été déposer un baiser sur ses fesses en disant « Bonne nuit ma beauté »… Et le gars a passé le reste de la nuit assis sur son lit à me regarder.

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Vendredi 5 juillet

L’examen

La veille d’un examen final de physique, deux amis se rendent à une soirée bien arrosée et se réveillent en retard.
Et, bien sûr, ils avaient très peu étudié.

L’un d’eux eut une idée pas bête. Il alla voir le professeur et lui expliqua qu’ils avaient été visiter une vieille tante à l’extérieur de la ville et avaient décidé de dormir là, ils se lèveraient tôt pour venir faire leur examen.
Mais voilà, ils eurent une crevaison, d’où leur retard.

Comme c’étaient de bons étudiants, le professeur leur dit qu’ils pourraient faire un examen demain matin. Le lendemain, le prof de physique fit asseoir les deux étudiants dans deux salles différentes. L’examen ne comportait qu’une question de 100 points :

Quelle roue ?

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Jeudi 4 juillet

Révélations en cascade

Un policier arrête une voiture à l’entrée de l’autoroute, il fouille la voiture et trouve une valise remplit de billets :

– Fantastique ! répond le conducteur.
– Qu’allez vous faire de tout cet argent ? demande l’agent.
– Je vais en profiter pour payer mon permis de conduire !
La passagère à côté de lui dit aussitôt :
– Ne l’écoutez pas ! Il dit n’importe quoi quand il est saoul !
Sur ce, le passager derrière ajoute :
– Je le savais qu’on aurait que des emmerdements avec une voiture volée !

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Mercredi 3 juillet

Fille ou garçon

Deux bébés viennent de naître à l’hôpital.

L’un dit à l’autre :
– T’es une fille ou un garçon ?
– Je suis une petite fille… et toi ?
– Moi, je ne sais pas !
– Baisse ton drap, je vais te dire ce que tu es.

Il baisse son drap, mais la petite fille dit :
– Baisse plus bas je ne vois pas !!!

Il baisse encore plus bas et la petite fille dit :
– Oh ben t’es un petit garçon, t’as des chaussons bleus !

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Mardi 2 juillet

Quatre fois de suite…

C’est un homme d’âge très mur, du style 80 balais.

Il se rend chez le docteur :
– Docteur, j’ai un petit soucis. Voilà, j’ai une petite amie depuis un mois, du genre jolie petit canon de 20 ans.
– Eh bien, je ne vois pas où est le souci, dit le médecin souriant.
– Ben voila. Le problème est quand je vais coucher chez elle. Le premier, j’y arrive bien, sans soucis. Le deuxième, ça va assez aussi.

Le médecin est surpris des prouesses du vieil homme.

– Puis vient le troisième où je commence à fatiguer, et au quatrième je cale.
– Mais enfin, à votre age, quatre fois de suite. C’est extraordinaire.
– Oui mais ma copine, elle habite au cinquième…

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Lundi 1 juillet

Au suivant

Quand j’étais plus jeune, je détestais aller aux mariages parce que mes vieilles tantes et mes grands parents venaient près de moi, me donnaient une grande claque amicale dans le dos en lançant un joyeux :
– T’es l’prochain, gamin !

Ils ont arrêté cette stupide blague quand j’ai commencé à la leur faire aux enterrements !

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© Jean Marie Petyt