A L'HONNEUR

Cette page est réservée  pour relater les actes de courage et de dévouement de personnes ayant risqué leur vie pour en secourir d'autres.

Elle pourrait également relater les beaux gestes de notre Jeunesse, gestes trop souvent oubliés dans les médias, ou un fait divers sortant de l'ordinaire et méritant d'être conté.

Mise à jour le 1er Février 2019

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Les héros du Thalys ont reçu la nationalité française

Anthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone avaient arrêté un djihadiste dans un Thalys Paris-Amsterdam en 2015.

"Bienvenue dans la famille française" : les trois Américains considérés comme des héros pour avoir déjoué l'attaque d'un djihadiste dans un train Thalys en 2015, entre Amsterdam et Paris, ont été officiellement accueillis dans la citoyenneté française. 

L'événement s'est déroulé jeudi lors d'une cérémonie organisée à Sacramento, en Californie. 

cAnthony Sadler, Alek Skarlatos et Spencer Stone, tous trois âgés de 26 ans, "ont risqué leur vie pour les valeurs de la République", a souligné lors de cette cérémonie le consul général de France à San Francisco, Emmanuel Lebrun-Damiens, en leur remettant symboliquement leur certificat de naturalisation. érémonie organisée à S

En vacances en Europe, le trio était intervenu le 21 août 2015 pour désarmer le djihadiste marocain Ayoub El Khazzani, armé d'une kalachnikov et muni de neuf chargeurs pleins dans un Thalys Amsterdam-Paris, peu après l'entrée du train en France. Aux côtés d'autres passagers, ils avaient ainsi mis en échec un potentiel carnage, sept mois après les attentats à Paris contre Charlie Hebdo, un supermarché casher et des policiers. L'assaillant avait grièvement blessé une personne avant l'intervention des trois Américains, dont deux étaient à l'époque militaires, Alek Skarlatos, membre de la Garde nationale de l'Oregon, et Spencer Stone, soldat de l'armée de l'air. 

Immortalisés par Clint Eastwood

Les trois jeunes gens ont reçu la Légion d'honneur, la plus haute distinction française, des mains du président François Hollande pour leur acte d'héroïsme et étaient devenus encore plus célèbres grâce au film réalisé par Clint Eastwood, Le 15h17 pour Paris, dans lequel ils jouaient leur propre rôle. Ils ont été naturalisés à leur demande, a indiqué le consulat de France. 

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TÉMOIGNAGE : Gilets jaunes et ravivage de la flamme.

Le ravivage de la Flamme du 1er décembre 2018

L’avenue de la Grande Armée était emplie de cris et de fumée. Au bas de l’avenue un camion des pompiers revenait d’éteindre l’incendie d’une voiture. A ma question : Puis-je remonter vers l’Arc de Triomphe pour faire le ravivage de la Flamme, ils répondirent : Oui, àvos risques et périls, mais de toutes façons, vous en prendrez plein la gueule.

En remontant, en effet, je croisais des gilets jaunes et voyais des bandes s’en prendre aux vitrines. Plus haut sur la droite, un peloton de CRS chargeait un groupe mêlant gilets jaunes et cagoulés noirs.

Il suffisait maintenant de traverser pour atteindre l’Arc. Sous l’Arc de Triomphe, à l’emplacement de la tombe du Soldat inconnu, la fumée s’éclaircissait, un groupe de gilets jaunes était présent. Je m’approchai de la tombe du Soldat inconnu. Elle était encadrée de barrières, des personnes l’entouraient, sans agressivité apparente. L’une d’entre elles était sur la dalle sacrée, à l’intérieur du cadre formé par les barrières. Elle me dît être réserviste de l’armée de l’Air, se trouver ici depuis plusieurs heures pour s’assurer que personne ne piétinerait la tombe. Elle portait un gilet jaune et me dît son amertume de voir le dispositif policier arrêté et fixe en haut des Champs Elysées.

Au bureau, sous l’Arc de Triomphe, je retrouvai  mes quatre commissaires de la Flamme, soucieux de savoir comment nous allions faire le ravivage, inquiets pour le drapeau, et peu désireux d’exhiber le glaive, arme provocatrice.

Les gilets jaunes autour de l’Arc ne semblaient nullement agressifs. J’entrepris d’en faire le tour pour leur expliquer que nous allions faire notre cérémonie, avec le drapeau, le glaive et une gerbe. Aucun n’émit la moindre intention de nous en empêcher.

A 18h00, nous sommes montés dans l’encadrement des barrières autour du tombeau.

Les gilets jaunes écoutèrent la description de ce que nous allions faire. Ils se regroupaient, très nombreux autour de la tombe. Une charge de la police en haut de l’avenue de la Grande Armée, copieusement appuyée de lacrymogènes, nous fit profiter de l’effet des gaz. Cela n’a duré que trente secondes car le vent est permanent sur l’Arc de Triomphe, mais c’était très suffisant pour que les larmes nous rougissent les yeux.

La mise en place et le salut du drapeau de la Flamme imposent le silence. Le texte  Au soldat inconnu  est écouté dans un calme relatif. La gerbe est déposée, la ferveur monte. Le ravivage de la Flamme déclenche un mouvement de curiosité. La minute de silence n’existe qu’autour de la tombe. La Marseillaise retentit alors, reprise par une centaine de gilets jaunes qui lui donnèrent volume et ferveur.

La cérémonie est terminée. Nous repartons sous les Bravo les anciens ! et les applaudissements de tous ceux qui sont ici pour manifester un mécontentement qui, un moment, s’est transformé en respect à notre Soldat inconnu.

Les caméras n’étaient pas présentes pour montrer cela. Comme chaque jour, depuis le 11 novembre 1923, la Flamme du Soldat inconnu a été ravivée.

Le 8 décembre

A 8h00, nous étions huit, à 10h00, nous étions dix, à 15h00, nous étions quinze.

A 8h30, douze anciens de l’union européenne des parachutistes, sont parvenus jusqu’à l’Arc de Triomphe. Nous avons suivi le cérémonial prévu (lecture du texte  Au Soldat inconnu, minute de silence, Marseillaise) avec une certaine émotion. Ensuite, des anciens combattants sont venus seuls se recueillir sur la tombe, accueillis par les commissaires de veille au tombeau puis entourés de nous tous.

L’adjoint du directeur général de la Gendarmerie nationale est venu inspecter le dispositif et a tenu à nous rencontrer. De même,  le commissaire divisionnaire, responsable de la protection de l’Arc est venu nous rendre visite plusieurs fois.

 Même si des incidents se produisaient dans les rues et avenues voisines, nous n’avons jamais eu à craindre. Nous voyions le ballet calme et discipliné des escadrons de Gendarmerie se déplacer au gré du besoin, leurs véhicules, y compris les blindés, faire mouvement, le tout avec une parfaite maîtrise.

Une délégation de la protection civile, à l’œuvre sur place, nous a rejoint pour la cérémonie, la délégation de Bagheera (association des anciens du 11e choc) est arrivée avec une vingtaine de ses membres, nous avons fait une belle cérémonie à 18h30 et chanté la Marseillaise dans le silence impressionnant qui entourait la Place de l’Etoile : pas de circulation, les manifestants repoussés assez loin pour qu’on ne les entende plus.

Le général Dary s’est inquiété en permanence de notre situation qu’il suivait attentivement sur France 4 depuis l’Algérie (il m’a écrit : Je vous espionne). Son dernier message était pour féliciter tous et toutes les commissaires qui avaient veillé sur « notre » Soldat inconnu cette journée du 8 décembre.

 www.asafrance.fr

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Parrainée par Jacques Seguin, Stéphanie Savarit a reçu les Palmes académiques. Félicitations et remerciements pour le travail

accompli avec son équipe au profit des anciens combattants et victimes de guerre.

C’est à Echiré que l’Association départementale des médaillés des Palmes académiques (Amopa) avait choisi de tenir son assemblée générale, samedi dernier. La journée a débuté par une présentation de la commune d’Échiré, avec des vues prises d’un drone, ainsi que de l’école qui accueille pas moins de 327 enfants.
L’association, que préside Catherine Dambrine, a pu montrer son dynamisme. Elle accompagne de nombreuses actions départementales, des chorales aux cadets de la Défense, en passant par le rallye citoyen ou les pupilles de l’Éducation nationale. Elle est aussi partenaire du Fab Lab ENO qui a démarré l’été dernier et est porteuse d’un concours, « Vive les ordres citoyens ! », en association avec le Mérite national et la Légion d’honneur, avec le soutien de la direction académique et en partenariat avec le musée Bernard-d’Agesci, le Fab Lab et un collectionneur de médailles.
L’association s’est dotée d’un site internet (http://amopa79.org) très complet qui se veut complémentaire de son bulletin annuel paru en novembre, lequel fait d’ailleurs la part belle à la commune d’Echiré, de sa laiterie à ses châteaux, en passant par quelques personnalités locales, telles Delphin Debenest, Hélène Kérillis ou encore Henry Ingrand.
En présence du maire d’Echiré, Thierry Devautour et du sénateur Jean-Marie Morisset, trois promus dans l’ordre des Palmes académiques ont été distingués pour leur engagement au service des valeurs de l’éducation : Laetitia Chardavoine, principale adjointe du collège Denfert-Rochereau à Saint-Maixent, présentée par Marie-Claude Parizot ; Stéphanie Savarit, directrice de l’Office des anciens combattants, présentée par Jacques Séguin ; Béatrice Gramond, directrice de centre d’orientation, présentée par Catherine Dambrine.
L’Amopa a ensuite poursuivi sa journée au château de Cherveux dont M. Redien a su faire partager ses trésors.
L’association a renouvelé son bureau, avec Catherine Dambrine à la présidence, secondée par Françoise Prestat-Berthelot et Denis Roussel à la vice-présidence, Georges Pintaud au secrétariat, adjointe Véronique Meslet, Michel Bonnaud à la trésorerie, adjoint Jacques Séguin, et l’arrivée de deux nouveaux administrateurs, Bernard Benoit et Eric Lussant.

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La 11e promotion des cadets officiellement installée

<Cinquante-deux collégiens des Deux-Sèvres participent, cette année, au dispositif cadets de la défense. Mercredi, ils ont reçu leur insigne.

Vous êtes cadets, c’est officiel, annonce le général Guilloton après la remise des insignes aux 52 collégiens de la 11e promotion des cadets de la défense, mercredi, à la résidence du général. « Tout ce qu’on fait dans la vie, c’est avant tout de la transmission. Etre cadet, ce sont les premiers pas du jeune citoyen qui s’informe sur le civisme, la société et l’armée. Continuez à vous engager pour votre pays, soit dans l’armée ou les autres corps institutionnels, soit dans le monde associatif ou d’entreprise. Vous montrez votre attachement volontaire à votre pays et je vous remercie de votre engagement », souligne le commandant de l’Ensoa (*) aux jeunes collégiens des établissements des Deux-Sèvres.
Ces derniers sont encadrés par la même équipe de formateurs diplômés d’Etat militaire ou civil depuis onze ans. Lors de 36 mercredis après-midi, filles et garçons travaillent sur l’histoire ou le chant. Ils vont d’ailleurs créer leur propre chant des cadets.
Histoire, sports, chant

Le major Mousnier leur fait également pratiquer dix à quinze sports différents et il les fait réfléchir sur des rubriques éducatives ou un code. « Il y a un thème éducatif dans tout ce qu’ils vont faire pendant leur formation. Ainsi, on va aborder la citoyenneté, la laïcité, l’homophobie, la mixité, le savoir être, le savoir-vivre et les produits addictifs. Ils vont aussi construire leur code du cadet. »
La première semaine du mois de juillet, ils effectueront un camp de cinq jours qui se clôturera par un gala. « Cette étape affine leur esprit de collectivité », indique le major qui insiste sur le triptyque enseigné durant l’année : la sensibilisation à l’environnement et à la vie animale ainsi que la dignité humaine.
(*) Ensoa : Ecole nationale des sous-officiers d’active.

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© Jean Marie Petyt